Publié le 1 Mai 2013

1) Philippe LE GUILLOU, Président d'honneur

Philippe Le Guillou

est né à la mi-août 1959, au Faou, dans la rade de Brest. Dans cet univers de bois et d'eau, mélange d'ar mor et d'ar goad. Le village porte le nom de la rivière ; ar faou, la rivière au nom d'arbre, puisque ar faou signifie le hêtre, en breton. L'Aulne, l'autre rivière, plus belle, plus imposante qui porte aussi un beau nom d'arbre, aura une grande importance pour Philippe Le Guillou. La forêt et l'eau se retrouveront tout au long de l'œuvre de l'écrivain, qui est profondément marqué par la Bretagne, ses paysages, et ses légendes.

Enfant, il adorait écouter les multiples histoires que lui contait son grand-père paternel, et il admirait le mutisme de son grand-père maternel toujours plongé dans un livre ou dans le dictionnaire. Devenu romancier, il concilie ces deux figures patriarcales.

Dans le refuge poussiéreux du grenier, l'enfant se racontait des histoires, à partir d'un mot glané dans le dictionnaire, ou d'un fait entendu. Il rêvait, il imaginait, il tissait, il brodait des lambeaux d'histoires. Tout pouvait devenir source d'inspiration. Ce havre de paix était propice à la rêverie. L'imaginaire régnait en maître en ce lieu, laissant préfigurer le romancier en devenir.

« Très tôt, dès l'enfance, j'avais aimé les mots et le refuge de l'imaginaire. » écrira t-il dans Le Chemin des livres.

Philippe Le Guillou a toujours été féru de lecture. Un écrivain est d'abord un lecteur passionné. Il rendra hommage, dans plusieurs ouvrages, à Julien Gracq qu'il considère comme l'un de ses « passeurs ».

Très logiquement il suivit un cursus littéraire. Philippe Le Guillou est agrégé de lettres modernes et docteur es lettres. Adolescent, il comprit qu'il lui était impératif d'écrire, de transmettre. Il va donc, parallèlement à son travail d'enseignant, (aujourd'hui, il est inspecteur d'académie), se lancer dans la création littéraire. « L'obscurité d'une réclusion choisie, la fébrilité de la plume, les heures où l'on s'absente du monde (…) Écrire. Je crois avoir deviné très tôt ce que dissimulait cet acte. » explique t-il dans La Main à plume. A son tour, il est devenu « passeur » pour ses étudiants et ses lecteurs.

Philippe Le Guillou est un écrivain aux multiples facettes. S'il est surtout connu pour ses romans, il est également essayiste. Passionné de peinture, il a aussi consacré plusieurs ouvrages à l'art, notamment des monographies de peintres. Il est également beaucoup question d'art dans ses romans. Il est l'auteur de plus d'une quarantaine de livres.

Au fil de son œuvre se retrouvent ses thèmes de prédilection : l'enfance, la famille, la mémoire, les légendes celtiques, le christianisme, l'art et les déambulations en forêt ou au bord de l'eau, mer ou fleuve. Tel un artiste, il dépeint les paysages, ou les lieux avec précision, les descriptions tiennent une grande place dans son œuvre.

Il a obtenu plusieurs prix pour son travail, le prix Méditerranée pour son roman La Rumeur du soleil, le prix Médicis pour Les Sept Noms du peintre et tout récemment le prix des écrivains croyants, pour son superbe roman Le Pont des Anges.

Philippe Le Guillou est chevalier des Arts et Lettres, chevalier dans l'Ordre national du Mérite et Chevalier de la Légion d'Honneur. Il est co-président du Centre de l'Imaginaire Arthurien et président du prix Bretagne.

© Veronik BLOT

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Prix Méditerranée 1990, pour La Rumeur du soleil (éd. Gallimard)

Prix Médicis 1997, pour Les Sept noms du peintre (éd. Gallimard)

Prix des écrivains croyants 2013, pour Le Pont des Anges (éd. Gallimard).

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1) Philippe LE GUILLOU, Président d'honneur

Philippe Le Guillou

Les années insulaires

Editions Gallimard

Un livre de Philippe Le Guillou est toujours un pur bonheur de lecture, ce nouveau roman ne déroge pas à la règle.

Nous sommes en 1969, devenu président de la République, Georges Pompidou impose la modernité. Le progrès envahit le pays, c'est l'expansion de la bagnole, de la vitesse et du béton. Le président veut transformer le pays, il décide de le faire entrer dans l'ère du progrès, de l'américaniser. Il veut changer la ville et la vie des français, il considère que le progrès va leur apporter toutes les satisfactions possibles et il fait fi de tous ceux qui émettent des doutes sur cet acharnement moderniste. Georges Pompidou veut faire table rase du passé et ceux qui ne sont pas d'accord avec lui sont traités de rétrogrades, il ne les écoute pas et continue son œuvre de démolition puis de bâtisseur moderne. Il commence donc par Paris, où la destruction des Halles de Baltard et d'autres quartiers sème le trouble dans la capitale. L'ancien ventre de Paris devient un vaste chantier autour de l'église Saint-Eustache qui s'accroche tant bien que mal à ses racines minérales.

Des hommes s'insurgent contre cette démolition programmée, ils fondent « Les insulaires », le peintre Kerros est proche de cette association de défense du vieux Paris. L'artiste connaît le président Pompidou, il l'a peint à plusieurs reprises. Entre eux une affinité artistique s'est créée. Les séances de poses ont amené des confidences sur les charges du pouvoir, l'usure que crée la fonction. Au fil des toiles le peintre voit le président changé, miné par la maladie qui le ronge. Ils se rencontrent à Paris et en Bretagne. Ils parlent d'art, d'artistes et ils évoquent les couleurs de la Bretagne... Poser, détend le président, lui permet d'oublier pour un temps la lourdeur du pouvoir. Kerros n'apprécie pas que Paris soit défiguré et le président le sait, mais il n'en a cure. Le peintre s'inquiète pour la superbe église Saint-Eustache. Il craint que les travaux de démolition n'affaiblissent ses fondations. Le quartier dévasté n'est plus que poussière et gravas. Cette vision de la ville éventrée, sacrifiée et défigurée écœure Kerros qui, hanté par cette vision de chaos, peint des tableaux poignants dans lesquels l'édifice religieux est englouti dans les entrailles de Paris. Heureusement, Saint-Eustache a supporté la violence des travaux. On y entend encore aujourd'hui résonner l'orgue joué par Jean Guillou dans sa « verticalité sylvestre ».

Dans ce nouveau roman se retrouve le parallèle entre l'artiste et l'homme politique, on ne peut que songer au magnifique « Bateau Brume ». « Les années insulaires » sont également un prolongement de « Après l'équinoxe » et de « La consolation » qui évoquaient déjà la démolition des pavillons de Baltard.

Philippe Le Guillou nous fait découvrir un président épris de nouveauté, tellement obsédé par le modernisme qu'il en devient agaçant. Et il nous décrit également un Georges Pompidou cultivé, touchant et digne. Le peintre et le président ont deux visions différentes de l'art. Georges Pompidou admire l'art cinétique d'Agam, il aime l'acier, le plastique et le verre et renie le passé. Kerros est beaucoup plus classique, plus figuratif, proche de la nature et contemplatif, mais tous deux sont passionnés d'art, de culture et de beauté. Le lecteur y croisera aussi, un personnage particulièrement cocasse, en la personne du Baron G...

Ce n'est pas par hasard si les personnages de peintre hantent les romans de Philippe Le Guillou, il a un réel goût pour la peinture. C'est avec une grande précision qu'il décrit les paysages ou les tableaux de ses romans, avec des mots justes et poétiques. C'est en virtuose qu'il donne à voir et à ressentir. Il possède une grande facilité à traduire l'univers artistique. Il sait faire partager les sensations, les émotions et les élans du créateur face à l'œuvre à accomplir. Avec ce roman très documenté l'auteur dessine par petites touches un portrait de George Pompidou, il nous fait partager l'existence de ce président, ses goûts et ses ambitions. Il nous montre comment les désirs de Pompidou ont révolutionné l'art et l'architecture, faisant basculer le pays dans l'ultra contemporain. Ce roman entre réalité et fiction, est un beau témoignage des années Pompidou, qui reste une période assez méconnue.

On ressort toujours de la lecture d'un livre de Philippe Le Guillou plus riche intellectuellement. Un roman à lire toutes affaires cessantes pour le plaisir de retrouver l'exceptionnel talent de conteur de Philippe Le Guillou et son style élégant, non dénué d'humour. Un roman remarquable, un pur régal !!!

© Veronik BLOT

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1) Philippe LE GUILLOU, Président d'honneur

Philippe Le Guillou

Le chemin des livres

Aux éditions Mercure de France.

Avec ce récit, Philippe Le Guillou revient sur sa découverte du pouvoir des mots et des livres. Il y relate son cheminement jusqu'à la parution de son premier roman.

C'est au Faou, petit village breton où habitaient ses grands parents que « la tentation de l'imaginaire » a pris naissance. Ses rêveries bachelardiennes aux bords de la rivière au nom d'arbre, ou au contact des forêts, entraînent très tôt l'enfant à des songes qui vont développer chez lui un monde imaginaire chatoyant et dense.

C'est grâce à des « passeurs » : ses deux grands-pères et certains auteurs, que vont s'ouvrir pour lui, les portes des « songeries littéraires ».

Etudiant à Rennes dans un établissement gris et sans âme, le jeune homme se réfugie dans la librairie « les Nourritures terrestres », où il se sent comme chez lui. Sa correspondance avec Patrick Grainville (Prix Goncourt 1976 pour son roman Les flamboyants ), va donner confiance au jeune Philippe Le Guillou pour écrire et proposer son premier roman à un éditeur : L'inventaire du vitrail (publié chez Mercure de France).

Dans Le chemin des livres, de très belles pages sur la Bretagne et sur son enfance, nous révèlent comment est né son besoin d'écrire.

« Romancier, il y avait dans ce métier quelque chose de primordial et de sacerdotal qui me fascinait. (…) Pas de romancier sans le génie d'un territoire et le fluide tout droit venu du vivier des œuvres lues et admirées. »

Ainsi est né à la littérature, un des plus grands écrivains actuels. Il a une sensibilité nourrie de légendes celtiques, de rêveuses déambulations au bord de l'eau, ou en forêts.

Philippe Le Guillou excelle dans l'art de ciseler les phrases. Son style est raffiné et inspiré. Il possède un talent d'écriture et un univers uniques !
En nous dévoilant son chemin des livres et son bonheur d'écrire, il nous offre un pur plaisir de lecture.
© Veronik BLOT

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1) Philippe LE GUILLOU, Président d'honneur

Philippe LE GUILLOU

Guénolé ou le silence de l'Aulne

aux éditions Dialogues.

Avec ce récit sur Guénolé, Philippe Le Guillou entame une série sur la vie des saintes et des saints. Ces vies de saints jalonneront la publication de ses romans, selon l'envie de l'auteur. Philippe Le Guillou est né dans le Finistère, il a publié plus d'une quarantaine d'ouvrages. Il a reçu le prix Médicis pour « Les sept noms du peintre ».

Ce jour là, Guénolé et ses compagnons trouvent le lieu idéal pour bâtir leur abbaye. « … ce mélange de rudesse et de douceur, d'austérité élémentaire (…) et de sérénité merveilleuse. » Elle deviendra l'abbaye de Landévennec.

Guénolé avait découvert la voie de Dieu, après que sa sœur bien-aimée ait recouvré la vue. Il avait suivi les enseignements divins de Budoc l'Austère, dont la voix l'habitait toujours. Guénolé aimait être à l'air libre, pour pouvoir prier « dans le lit du vent ». Rien ne pouvait le détourner de ses prières, pas même les bourrasques de vent, la pluie, ou le temps qui passe. « il était le farouche Guénolé, jumeau parfait de Budoc l'Austère ».

C'est sur les rives de l'Aulne qu'il va créer son havre de paix et de prières. Guénolé revit sous la plume de Philippe Le Guillou. Le lecteur suit son parcours, et la construction de l'abbaye. Peu à peu, il en devint le fondateur et le premier abbé de Landévennec.

Mais, dans cette vie de recueillement un souci le tenaille : Dahut, la fille du roi de Cornouaille. Il était impossible de lui faire entendre raison, elle se moquait de tout et ne craignait rien ni personne. Son père lui cédait tous ses caprices, et la laissait vivre à sa guise. Elle régnait sur la ville d'Ys, en menant une vie de débauche. Guénolé n'en dormait plus... Il se devait d'agir avant de mourir.

Le talent d'écriture de l'auteur rend à merveille la fascination que chacun a pour la ville d'Ys. Philippe Le Guillou est un narrateur inspiré, son style est lumineux et ses mots sont justes.

Comme pour tous ses ouvrages, ce livre est un délicieux moment de lecture.
© Veronik BLOT

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1) Philippe LE GUILLOU, Président d'honneur

Philippe Le Guillou

Le Pont des Anges

éditions Gallimard

Nous sommes dans la seconde moitié du XXIe siècle, le pape Miltiade II surnommé le dieu noir vient de mourir. Dans un climat chaotique de haine et de carnage, le conclave se réunit pour élire un nouveau pape. Les jalousies, les manœuvres, les intérêts vont faire que le choix va se porter vers le cardinal bénédictin irlandais Thomas Sullivan, à sa grande surprise.

Il va prendre le nom de Clément XV et sera porteur d'espoir pour l'Église et les catholiques du monde entier. Clément XV va s'imposer comme étant un pape moderne et novateur, qui va tenter de faire évoluer l'Église et les mentalités conservatrices.

Comme souvent dans l'œuvre de Philippe Le Guillou se côtoient religion, art et littérature. Ce roman comprend trois personnages principaux, Clément XV croisera Julius un célèbre dramaturge, immobilisé par une grave maladie et il rencontrera l'artiste, peintre et sculpteur, Simon Viarmes qui saura par ses œuvres toucher le cœur de l'ancien moine irlandais, resté très attaché à sa terre natale. La foi de l'un va enrichir la création de l'autre et vice versa. Ce roman apporte aussi de grands sujets de réflexion.

Philippe Le Guillou aime le renouveau porteur d'espérance, c'est une symbolique très présente dans son œuvre. Il aime les moments intenses de réveil, de renaissance, de promesse, d'inspiration. L'auteur excelle dans l'art de dépeindre des personnages attachants. Son écriture très picturale possède une grande force d'évocation. Philippe Le Guillou est un prodigieux conteur au style élégant et flamboyant.

Ce roman beau et profond est un pur chef-d'œuvre !
© Veronik BLOT

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1) Philippe LE GUILLOU, Président d'honneur

Bibliographie

Romans :

  • L'Inventaire du vitrail (Mercure de France, 1983)

  • Les Portes de l'apocalypse (Mercure de France, 1984)

  • Le Dieu noir (Mercure de France, 1987).

  • La Rumeur du soleil (Gallimard, 1989)

  • Le Donjon de Lonveigh (Gallimard, 1991).

  • Le Passage de l'Aulne (Gallimard, 1993).

  • Livres des guerriers d'or (Gallimard, 1995)

  • Les Sept Noms du peintre (Gallimard, 1997).

  • L'Orée des flots. Rêverie tristanienne, suivi de Pour une poétique arthurienne (Artus, 1997)

  • Douze années dans l'enfance du monde (Gallimard, 1999).

  • Les Proximités éternelles (récits, Mercure de France, 2000)

  • Le roi dort (Gallimard, 2001).

  • Les Marées du Faou (Gallimard, 2003).

  • Après l'équinoxe (Gallimard, 2005).

  • La Consolation (Gallimard, 2006).

  • Le Déjeuner des bords de Loire suivi de "Monsieur Gracq" (Gallimard, Folio, 2007).

  • Fleurs de tempête (Gallimard, 2008).

  • Le Dernier Veilleur de Bretagne (Mercure de France, 2009).

  • Le Bateau Brume (Gallimard, 2010).

  • L'Intimité de la rivière (Gallimard, 2011).

  • Le Pont des Anges (Gallimard, 2012).

  • Le Chemin des livres (récit, Mercure de France, 2013).

  • Les Années insulaires (Gallimard, 2014).

Essais :
  • La Main à plume (Artus, 1987)

  • Julien Gracq. Fragments d'un visage scriptural (La Table Ronde, 1991)

  • Le Songe royal. Louis II de Bavière (Gallimard, 1996)

  • L'inventeur de royaumes. Pour célébrer Malraux (Gallimard, 1996)

  • Chateaubriand à Combourg. Une initiation chevaleresque (avec des photos de Jean Hervoche, Christian Pirot ed., 1997)

  • Stèles à de Gaulle (Gallimard, 2000)

  • Chateaubriand et la Bretagne (Blanc Silex, 2002)

  • Stèles à de Gaulle, suivi de Je regarde passer les chimères (édition revue et augmentée, Folio, 2010)

  • Guénolé ou le silence de l'Aulne (éditions Dialogues, 2012)

Albums :
  • Immortels. Merlin et Viviane (avec des dessins de Paul Dauce, Artus, 1991)

  • Un donjon et l'océan. La Bretagne de Chateaubriand (avec des photos de Jean Hervoche, Artus, 1995)

  • Brocéliande (photos de Yvon Boëlle, Ouest-France, 1995)

  • Arrée. L'Archange et le dragon (avec des photographies de Bernard Galeron et de Jean-Baptiste Grison, Artus, 1996)

  • Îles (avec des photos de Jean Hervoche, Terre de Brume, 1999)

  • Des Bretagnes très intérieures (avec des photos de Yvon Boëlle et de Jean Hervoche, ainsi qu'une introduction de Marc Nagels, Hoëbeke/Artus, 2000)

  • Louedin (textes qui accompagnent le parcours du peintre, La Bibliothèque des arts, 2002)

  • Theoria Sacra (textes sur des peintures de Richard Texier, Le Temps qu'il fait, 2009.

  • A LIRE AUSSI :
  • Philippe Le Guillou parle des éditions Gallimard, collection "Entretiens" édité par l'Université de Paris X, Nanterre, 2002. Entretiens réalisés par Priscille de Bargues et Emmanuelle Pasquier.
1) Philippe LE GUILLOU, Président d'honneur
1) Philippe LE GUILLOU, Président d'honneur

Rédigé par © Veronik BLOT- Reproduction interdite (sans accord)

Publié le 1 Mai 2013

FESTIVAL du LIVRE en BRETAGNE de Guérande 2013

Philippe LE GUILLOU

Prix Médicis 1997

notre Président d'honneur

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"Il m'avait semblé heureux de venir,
seul, sans contrainte, avec le désir
de voir Guérande, pour Balzac,
et le marais..."

Philippe Le Guillou

Le Bateau Brume (roman, Gallimard 2010)

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Invités d'honneur :

Jean BOTHOREL - Claudine GLOT

Hervé JAOUEN - Nicole MAYMAT

Yann QUEFFÉLEC - Alain RÉMOND

Conférence de :

Gilles MARTIN-CHAUFFIER

Et plus de 150 auteurs dont :

Alan STIVELL, Yves DOARÉ,

Nathalie de BROC, Jean FAILLER, Liza KERIVEL, Daniel MORVAN

FESTIVAL du LIVRE en BRETAGNE de Guérande 2013

Rédigé par Christian